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Ma ville

Aujourd'hui nous allons parler de notre Ville. Mumbai est notre Ville favourite. Ce sont beaucoup de banlieue. C'est ville bruyant. Il a eu beaucoup de population. Mumbai est connu pour repas délicieux, plagè, l'église etc. C'est la capitale commèrciale de l'Inde. Les gens faire la fête souvent et étudier rarement. C'est un grand et belle ville.
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La ville de Mumbai!

Bonjour!Nous allons parler de Mumbai.Mumbai est une grande ville. Elle est animée,cosmopolite et bruyante.Les gens sont sympas, accueillants, serviables et chaleureux.Il y a beaucoup de boulangeries, restaurants , cafés, pâtisseries , églises, gares, etc.On peut manger des cuisines differentes, faire de la randonée à SGNP, regarder des monuments anciens. Mumbai est plus vivant que les autres villes de l'Inde.Souvent, nous sortons au resto-bar differents. Nous y allons pour les anniversaires.Nous aimons Mumbai.
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On notera que toutes les parties de grammaires sont en couleur orange et que le manuel recourt aux quatre types de grammaire : la grammaire morphosyntaxique, la grammaire textuelle, la grammaire de l’énonciation et la grammaire notionnelle-fonctionnelle.
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Au Bord de l'Inde

Le mot interculturel résonne aux quatre coins du monde et le nombre de sites web consacrés à cet élément témoigne son importance.  Dans nos cours de FLE, une tendance se dessine à vouloir travailler l'interculturel à travers le verbal, le paraverbal et le nonverbal. Or, en l'état actuel, il apparait nécessaire de sensibilier nos étudiants aux objets, aux symboles et aux îcones car, comme les auteurs  Denis C. Meyer et Anuradha Waglé le disent, ces objets et figures iconiques se mêlent à chaque moment, directement ou indirectement à la vie des indiens.  

D'où cet effort, de ma part, de faire une scénarisation pédagogique du livre Au Bord de l'Inde - Portraits d'objets, d'icônes et de célébrités.  

Je vous invite donc à étudier les exercices que je propose autour de ce livre, et à les expérimenter avec vos élèves. Merci de me faire un retour de vos expériences pour que je puisse les refaire selon vos retours.

Bonne découverte!Scenarisation-pedagogique-au-bord-de-lInde-Ajey-Balaji-V%20%281%29.docx

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Dynamiser vos cours avec Kahoot!

C’est avec un grand enthousiasme que je tiens à vous présenter une de mes trouvailles préférées pour la classe du FLE. Voila le site parfait pour une évaluation formative (en groupe ou individuellement) puisque cela affiche en temps réel les résultats de chaque apprenant!

Je vous explique tout sur la partie Quiz!

C’est quoi ?

C’est une application qui vous donne la possibilité de créer gratuitement des quiz interactifs (Format QCM) pour évaluer ensuite les résultats individuels de chaque joueur. Contrairement à vous, les apprenants ne sont pas obligés de créer un compte.

Les installations nécessaires :

Il faut comprendre que Kahoot fonctionne en ligne. Le quiz s'affiche sur un écran (ex: TBI de la classe), les apprenants répondent sur un autre écran depuis leur tablette ou portable.

En termes d’équipement, nos classes sont dotées d’un TBI/projecteur et une connexion d’internet. C’est vrai qu’il n’est pas évident d’être équipé de ces installations, cependant je trouve que de plus en plus d’écoles/d’institutions éducatives avancent vers l’école numérique; peut-être lentement mais surement. Coté apprenant, ils auront besoin, eux aussi, d’une connexion d’internet et des tablettes/téléphones. Ce serait idéal de les connecter au réseau de l’institution ou bien s’ils sont adultes (mon cas), il y aura toujours quelques uns qui seront enthousiastes d’y participer depuis leur propre connexion. Dans ce cas, je fais des groupes et chacun joue au tour de rôle. 

Préparation :

  •  Pour créer le quiz, il vous faut tout d’abord, un compte sur Kahoot. Vous pouvez l’ouvrir sur le site https://create.kahoot.it.
  • Une fois prêt, affichez le quiz sur le TBI
  • Les apprenants se connectent depuis leurs appareils
  • Ils entrent le code (généré automatiquement) et leur pseudo.
  • Il ne vous reste plus qu’à lancer le quiz et laisser les apprenants s’emballer !

Réflexions :

Kahoot pour moi, se présente comme un outil incontournable avec un potentiel énorme d’exploitation pédagogique avec ses fonctions de partage et de recherche de ressources entre autres.

Le principe de classement qui s’affiche au bout de chaque question, m’a particulièrement intéressé au départ à tester ce site. Cela a incité les réflexions sur ma pédagogie. Comme conséquence, la remediation a été favorisée toute naturellement. Toute la classe voit le plus fort/le plus faible. Cela permet davantage de réveiller les apprenants passifs mais surtout de leur donner l’occasion de s’auto-évaluer, tout en visualisant en direct leur degré de réussite.

L’emploi de ce site web stimulant, pour les activités de fixation et révision, à plusieurs reprises, a désigné que son utilisation a eu un impact très positif sur les classes. Même si c’est évident, il est irréfutable que son aspect ludique permet d’engager la plupart des apprenants. Cela m’a permis de faire travailler habilement les apprenants en difficulté.

Toujours à la recherche d’activités pour combler le temps mort ou pour gérer efficacement la chute d’énergie, J’y ai trouvé la solution idéale ! Néanmoins, il y existe de petits inconvénients comme les problèmes de connexion ou de décalage.

Je vous mets aussi la vidéo de mes premiers essais avec Kahoot qui vous permettra de comprendre mieux son fonctionnement!

https://www.youtube.com/watch?v=b_TkTvqgWmI

En résumé, une alternative simple et efficace que je vous recommande vivement ! Ça en vaut la peine !

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FLE en école ICSE

Étant enseignante à l’Alliance Française de Bombay depuis 1 an, j’étais habituée à utiliser une pédagogie spécifique de FLE, celle qui est souvent employée en travaillant les niveaux CECRL. Les compétences (C.O, C.E, P.O, P.E), le public (grands adolescents/adultes), la discipline, la liberté de varier la séquence avec les TICE, et surtout la motivation des apprenants étaient les éléments constants dans mes cours. Du coup, mon premier cours dans une classe de 10e d’une école ICSE, m’a complètement bouleversée ! C’était une école où on enseignait le français en anglais, et les profs employaient une approche plutôt traditionnelle-communicative.  Au bout de quelques semaines j’ai réussi à m’adapter à cet environnement, grâce à une pédagogie différenciée.

Certains aspects sont cités ci-dessus, qui pourraient servir aux profs de FLE au cas où ils aient l’opportunité d’enseigner dans un environnement similaire.

  • Compétences- Les compétences écrites (C.E et P.E) sont les plus sollicitées, surtout dans l’examen final, et la P.O n’est travaillée que pendant le cours. Par conséquent, la production finale de chaque séquence est majoritairement écrite, ce qui nous empêche de varier le type de production (il faut préciser ici, que même le dialogue est à l’écrit). Pourtant, cela m’a incitée à faire des recherches, et j’ai trouvé plusieurs activités d’écriture créative. C’était très intéressant d’apprendre les façons possibles d’arriver à un seul objectif.
  • Public adolescent- Un groupe entièrement ado est loin d’être facile à gérer : Il faut produire l’intérêt, et surtout le maintenir tout au long de la séquence. En plus, si un apprenant perd la motivation, cela suffit pour détruire  30 minutes d’efforts. Du coup, l’enseignant a besoin d’adopter un comportement plus énergique, il faut toujours être en mouvement, et essayer de transmettre la même énergie aux apprenants.
  • Temps limité- Un cours ne dure que 35 minutes ou une heure, ce qui n’est pas suffisant pour atteindre un objectif communicatif. En plus, la date de fin du cursus, est fixée dès le début de l’année scolaire. Mais, il existe toujours des dérangements de la part de l’administration, des autres enseignants, des changements dans l’emploi du temps, ou bien des fêtes, des événements, dont la préparation est souvent faite à l’école. Donc, il ne reste qu’une solution : s’adapter. La préparation pré-pédagogique est primordiale, y compris les plans pour faire face aux situations inattendues.
  • La motivation- Dans un centre linguistique, les apprenants sont déjà motivés pour apprendre une langue étrangère, ce qui n’est pas le cas dans une école. Cet apprentissage est plutôt forcé, soit par les parents ou l’école, donc la plupart des élèves n’ont ni l’envie, ni l’intérêt. De plus, la motivation dépend de la performance, notamment des ‘notes’ de l’année précédente : mauvaises notes = aucun intérêt. La projection de cette matière comme un moyen d’avoir des meilleures notes est alors nécessaire (ce qui était un peu gênant pour moi). La simplification des règles, l’utilisation d’autres ressources interactives comme les jeux, les chansons, les films et les activités compétitives peuvent être utiles.
  • Usage de l’anglais-  Cela dépend sur la familiarisation avec le français. Dans mon cas, les élèves n’avaient jamais appris en français, qui m’a demandé de leur faire connaitre cette nouvelle manière d’apprendre le français en français, un vrai défi. Mais c’est bien possible de le faire, en introduisant la méthodologie petit à petit, et en augmentant le pourcentage des paroles françaises. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils voient, eux-mêmes, les améliorations apportées par cette pratique. Il est recommandé de garder 5 à 10 minutes ‘bonus’ à la fin de la séquence pour discuter des doutes, des problèmes, etc. et qui servent à valoriser leurs efforts.
  • Évaluation normative-  Le système scolaire utilise les outils traditionnels d’évaluation, qui sont souvent incapables de montrer la totalité du développement  de l’apprenant. Il est essentiel d’introduire des procédés d’évaluation positive et formative efficaces : les quizz, les grilles d’auto- évaluation fondées sur des critères co-établis avec les apprenants..   
  • Approche- Le passage du communicatif vers l’actionnel n’est pas impossible, quoi qu’il semble difficile dans un environnement restrictif. Il est intéressant de réaliser des petits projets, en profitant de l’énergie, de la créativité et de l’imagination de cet âge. Cela pourrait commencer par des micro-tâches comme les sondages en classe, et on peut aller plus loin avec l’organisation des fêtes, et des événements.

Certes, enseigner dans une école indienne est nettement différent, mais c’était une expérience enrichissante pour moi. Cela m’a permis d’apprendre et de m’accoutumer aux méthodologies variées de FLE, tout en offrant une ouverture sur la pédagogie d’une langue étrangère.

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Et si l'on parlait du connectivisme...

On connaît tous, les différentes théories de l'apprentissage. J'aimerais bien partager avec vous un article que j'ai lu sur wikipédia où j'ai appris une nouvelle théorie " le connectivisme".

Le connectivisme est une théorie de l'apprentissage développée par George Siemens et Stephen Downes et est basée sur les apports des nouvelles technologies. Elle explique les effets de la technologie sur la façon dont les gens vivent, communiquent et apprennent. Sugata Mitra a mené une étude durant dix ans et démontre que les enfants sont capables d'apprendre (de coapprendre), seuls, sans professeur, c'est-à-dire par eux-mêmes avec un ordinateur, internet et/ou des supports de cours.( Il a mené un projet intitulé " The hole in the wall project". Vous pouvez suivre ce lien pour en savoir plus). Il conclut que l’éducation est un système qui s'auto-organise et où l'apprentissage est le phénomène émergent. « Comment les nouvelles technologies peuvent aider à prolonger le style d'apprentissage avec amusement aux personnes de tous âges, qui permet à chacun d'apprendre à travers la conception, la lecture et le partage. »

Principes du connectivisme

Un aspect du connectivisme est l'utilisation d'un réseau composé de nœuds et de connexions.  L'apprentissage est le processus de création de connexions et de développement des réseaux. L'apprentissage est un processus qui se produit dans des environnements flous composés d'éléments de base changeants, et qui n'est pas entièrement sous le contrôle de l'individu. L'apprentissage peut résider en dehors de l'individu (au sein d'une organisation ou une base de données), et se concentre sur la connexion d'ensembles d'informations spécialisées. Le connectivisme est motivé par la compréhension du fait que les prises de décision sont fondées sur des bases qui se modifient rapidement. De nouvelles informations sont constamment acquises. La capacité d'établir des distinctions entre l'information importante et sans importance est vitale.

En d'autres termes, "savoir-faire" et "savoir-quoi" sont complétés par des "savoir-où" (c'est-à-dire savoir où trouver les connaissances quand c'est nécessaire).

Principes essentiels:

  • L'apprentissage peut résider dans des appareils (non humain).
  • La capacité d'en savoir plus est plus critique que ce que l'on sait actuellement.
  • Entretenir et maintenir des connexions est nécessaire pour faciliter l'apprentissage continu.
  • La possibilité de voir les liens entre les domaines, les idées et les concepts est une compétence de base.
  • Obtenir des connaissances précises et mises à jour est ce vers quoi tendent toutes les activités d'apprentissage connectivistes.
  • La prise de décision est un processus d'apprentissage en soi. L'importance que l'on donne à une information est variable dans le temps, selon les modifications de l'environnement de cette information

Méthodes d'enseignement connectiviste

En 2008, Siemens et Downes ont donné un cours, gratuit et ouvert à tous, intitulé "Connectivisme et connaissance connective", dans lequel ils enseignaient le connectivisme tout en l'utilisant comme une méthode d'enseignement. Ce type de cours a été nommé MOOC « Massively Open Online Course » (« Cours en ligne massivement ouvert » en français.  Tout le contenu du cours était disponible à travers des flux RSS et les étudiants pouvaient utiliser les outils de leur choix pour participer, tels que des réunions en ligne, des discussions dans Moodle des messages de blog, ou encore via le jeu Second Life.

Méthodes connectivistes selon Siemens

Georges Siemens a proposé sur son blog plusieurs pratiques connectivistes, destinées aux professeurs et enseignants. Il conseille :

  • de créer des blogs pour la classe
  • d'utiliser le travail collaborative pour apprentissage collaboratif 
  • d'ouvrir ses propres ressources à la collaboration et au partage.
  • d'utiliser des ressources éducatives existantes et diversifiées: des vidéos, des podcasts, des interviews, des jeux.
  • d'orienter les élèves vers des conférences, visioconférences, conférences en ligne, podcasts,
  • de fournir aux étudiants des ressources leur permettant de prolonger leur apprentissage après les cours, de les orienter vers des des blogs, des forums…
  • d'améliorer les capacités des étudiants à participer aux réseaux, de les encourager à développer des compétences conceptuelles.
  • de réduire la centralité du professeur à l'avantage d'un réseau d'experts externes via des interventions par des logiciels de messagerie

Les critiques du connectivisme

Le connectivisme a été accueilli de façon critique sur plusieurs fronts. Selon Vergahen, le connectivisme n'est pas une théorie d'apprentissage mais est plutôt une vue " pédagogique". Il ajoute que les théories de l'apprentissage devraient porter sur la façon ont les gens apprennent alors que le connectivisme s'intéresse à ce qui est appris et pourquoi c'est appris.
Bill Kerr estime que, bien que la technologie affecte l'environnement d'apprentissage, les théories de l'apprentissage existantes sont suffisantes.

Et vous ? Qu'en pensez-vous ? Le connectivisme, est-il une théorie de l'apprentissage ? une vue pédagogique ? ou bien une branche du constructivisme appelée constructivisme social ? 

 

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Happy e-Twinning Day !

eTwinning fête son 11ème anniversiare aujourd'hui, le 9 mai 2016. À cette occasion, venons découvrir cette plate-forme gratuite pour les enseignants.

C’est une plate-forme gratuite en ligne où se connectent des acteurs de l’éducation des pays européens. Des enseignants, des chefs d’etablissement developpent des projets en y travaillant ensemble gràce à ce portail. Lancée en 2005, l’action encourage la coopération pédagogique et favorise une communauté d’apprentissage la plus intéressante d’Europe.

Tous les élèves de la petite section de la Maternelle à la Terminale peuvent utiliser les supports multimédias pour lancer des projets. À travers le jumelage électronique, il s'agit d'inciter les jeunes à mieux connaître leur culture et leur environnement mutuels. Il s'agit aussi de proposer aux enseignants d'ouvrir leur enseignement sur l'Europe. L'action eTwinning contribue notamment à l'acquisition des compétences du socle commun (brevet informatique et internet (B2i): maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication, autonomie et initiative.

Environ 230 000 membres ont crée à peu près 5400 projets jusqu’au jour. Disponible en vingt-huit langues, ce portail apporte du soutien, des outils, des services etc afin de créer des partenariats scolaires à court terme dans n’importe quelle discipline.

La plate-forme comprend non seulement un réseau social d'enseignants (le Desktop ou tableau de bord) mais aussi un espace privé, leTwinspace, comportant un choix d'outils numériques variés pour communiquer et collaborer (blogs, wiki, forum, chat, etc.).

Quelques idees de travail colloboratif  :

  • Preparer un projet sur la mode des deux pays
  • Créer un blog ou un journal ensemble
  • Travailler ensemble sur les moyens de transport
  • Échanger les recettes de cuisine traditionnelles

Les idées sont illimitiées. À vous maintenant de créer un compte et de chercher un partenariat. Happy e-twinning !

À noter : D'autres pays peuvent aussi être associés : leurs enseignants peuvent rejoindre un projet mis en place entre deux établissements scolaires européens.

source : http://eduscol.education.fr/cid47418/echanges-distance-etwinning.html

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DU FLE : rapport du 1er présentiel

Il y a deux semaines, quelque 15 enseignants de FLE se sont réunis à AF de Bombay pour le 1er présentiel du programme DU FLE organisé par AF de Bombay à leur centre à Churchgate. Pour ceux qui ne connaissent pas, DU FLE est un programme offert par l'AF de Bombay en partenariat avec l'université du Maine et du service culturel de l'ambassade de France en Inde.

Pendant 3 jours, du 31 mars au 2 avril 2016, ces enseignants-stagiaires ont suivi des séances intensives sur des modules différents. Laurent E. Bordier, Directeur Adjoint à l’AF de Bombay a livré d’excellentes presentations sur l'évolution de l'enseignement des langues au fil des ans. Un sujet plutôt banal pour certains, il a été fait intéressant par une présentation informative couplée d’exemples pertinents. Lors de la session du premier après-midi qui a été mené par Christophe Legris,Attaché de Coopération pour le français, les stagiaires ont découvert non seulement les différents examens offerts par le CIEP et la CCIP mais aussi ont approfondi leurs connaissances sur le CECRL. Les sessions avec Vincent Robin,Responsable du centre de Santacruz et Prachee Palsule, Responsible du centre de Cuffe Parade  sur La Gestion de groupe et pratiques de classe ont été rendues instructives et amusantes grâce aux  échanges entre les enseignants ( échanges horizontaux) et avec les intervenants ( échanges verticaux).

Tout au long de ces 3 jours, des discussions ont continué au-delà des murs de l’AF de Bombay.  Nos stagiaires sont technophiles! Un groupe sur whatsapp a été créé le 1er jour, live tweeting avec la balise #DUFLEin s’est fait pendant les séances.  Le groupe de 15 stagiaires est retourné au travail après une séance mouvementée de trois jours, mais avec un sac plein de devoirs à faire.

Pour mieux expliquer -

DU FLE  : Qu’est-ce que c’est ?
C’est le Diplôme Universitaire de Français Langue Étrangère (DU FLE) offert par l’Alliance Française de Bombay en partenariat avec l’Université de Maine ( Le Mans) et les services culturels de l’Ambassade de France en Inde. Le DU FLE a une vocation professionnelle : préparer aux carrières d’enseignant ou d’animateur souhaitant évoluer dans l’enseignement du français enseigné comme une langue étrangère. Six modules abordant des connaissances théoriques, méthodologiques et pratiques se font en ligne et en présentiel

Qui peut s’inscrire ?
Cette formation s'adresse à toute personne intéressée répondant aux conditions d’admission, qu'elle soit en France métropolitaine, dans les DOM-TOM ou à l'étranger. L'admission au DUFLE se fait sur dossier et est prononcée par la Commission de recrutement.

Comment ça marche ?
Toutes les ressources de cours sont accessibles sur une plateforme d’enseignement en ligne qui sera votre principal environnement de travail. Vous avez la possibilité de consulter (ou télécharger) l’ensemble des ressources mises à votre disposition à toute heure et de n’importe quel endroit.

Prérequis techniques
- Avoir accès à un ordinateur avec une connexion internet haut-débit fortement recommandé)
- Bonnes connaissances de l'informatique

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